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L’Histoire de l’Espace public médiatique en Chine
发布时间:2004-05-11 08:24:40 作者: 来源:武汉大学媒体发展研究中心网站 关注:35615

 

Sur le critère de principe de la démocratie et la législation, le processus de l’Espace public médiatique en Chine se divise en quatre étapes de développement  : l’Espace médiatique et l’Espace public médiatique. Dans la première étape, comme les médias chinois se développaient dans un environnement de la politique de potence, ils s’éloignaient du principe de la démocratie et la législation, et transmettaient toujours des grandes critiques et des propos autoritaires. Et la seconde s’est formée après la réforme et l’ouverture, et a déjà présenté des effets croissants sur la construction démocratique, cependant, jusqu’à présent, sa fonction de critiquer et de superviser est limitée par ses institutions imparfaites et des interventions extérieures.

 

I  L’Espace public en Chine.

  Avant 1978, la réforme et l’ouverture, la Chine était sous la dominance de la politique de potence. Dans cet environnement, la presse a joué un double rôle : d’une part, elle a hérité les traditions formées pendant la Nouvelle Révolution Démocratique, c’est-à-dire, se faire figure de l’organe du Parti Communiste Chinois (PCC) et guider les propagandes pour les campagnes politiques, d’autre part, elle souffrait aussi des erreurs politiques causées par la direction individuelle au sein du PCC.

Une des traditions glorieuses de la presse prolétarienne, est de mobiliser les masse aux discussions, et de transmettre les décisions politiques du Parti. Avant la Libération, président Mao a déjà exigé que la presse se conforme aux volontés du Parti et du peuple. « Toutes les critiques bienveillantes, disait-il, le texte, la parole ou sous d’autres formes, doivent être écoutées par les organisations et les membres du Parti. » Plus tard, après la Libération, il a ajouté que « ceux qui sont dans le cadre du bureaucratisme, de l’autoritarisme et de l’infraction législative, doivent être dénoncés sur le journal ».  Il a prôné le principe consistant à effectuer et diriger bien la critique, c’est-à-dire, « il faut encourager la critique au lieu de les étouffer , présenter des critiques pertinentes, et  diriger bien la critique».

Dans la première période de la Chine nouvelle, le gouvernement chinois a prononcé des résolutions en matière du rôle de la presse, comme Résolution du Comité central du Parti communiste chinois sur la critique et l’autocritique dans le journal, Résolution du Comité central du Parti communiste chinois sur l’amélioration du travail de presse, etc. La première constitution de la Chine nouvelle a également réglementé la liberté de parole et d’édition des citoyens chinois. En ce qui concerne la presse, elle a joué un rôle important dans des événements historiques, tels que la reconstruction de l’économie nationale, le développement économique, et la Guerre coréenne. 

Néanmoins, avec l’élargissement de la politique de potence à au sein du PCC, la presse s’éloignait progressivement de son chemin régulier, cette tendance était caractérisée surtout par l’anormalité du débat public.

En Chine d’alors, le niveau culturel global des chinois était encore bas, les intellectuels consistaient bien sûr les participants actifs dans les activités communicatives. Ils exprimaient leurs avis et faisaient des débats académiques dans les périodiques et les journaux. Ces activités en Espace public académique sont certainement normales et nécessaires. Pourtant, sous l’influence de la politique de potence, en Espace public littéraire, artiste, même scientifique, les débats politisés ont pris la place des débats académiques.

Par une coïncidence, il existait un Espace public littéraire semblable à celui proposé par Jürgen Habermas, où les intellectuelles lançaient des débats en matière du problème littéraire et artiste. Cependant, l’Espace public littéraire d’Habermas passe naturellement à  l’Espace public politique, alors que celui de Chine a déjà assimilé l’Espace public politique. Une fois insoucieux, les auteurs risquaient de commettre des soi-disant fautes politiques.

De 1951 à 1955, la littérature et l’art restait le point chaud du débat de la presse. En Espace public littéraire, on lançait successivement des critiques contre le film la Biographie de Wu Xun et l’article Etude sur le Pavillon Rouge, ainsi que l’idéalisme bourgeois de Hu Shi.

Le 20, mai 1951, président Mao a indiqué dans Quotidien du Peuple que, la Biographie de Wu Xun était « une propagande qui a diffamé l’histoire de la Chine et la nation chinoise». Par la suite,  Quotidien du Peuple a publié des articles pour répandre en critiques contre Wu Xun, selon lesquels, Wu Xun était en réalité grand propriétaire foncier et voyou au nom de l’éducateur. Quotidien du Peuple a ouvert une voie pour une critique de la politique prioritairedans le débat public.

En 1954, le numéro 9 du périodique Littérature, Histoire et Philosophe a publié un article Deux personnes insignifiantes ( Li Xifan et Lan Ling, citation de Mao Zedong), dans lequel on exerçait sa critique sur l’étude de Pavillon Rouge de YU Pingbo. Bien qu’il manifestât une tendance politique, dans l’ensemble, il faisait partie du rivalise académique. Portant, Mao Zedong, après la lecture de l’article, a écrit une lettre le 6, octobre au Comité central du PCC, intitulée Lettre sur l’étude de Pavillon Rouge, où il disait que  Quotidien du Peuple et Journal de l’art étaient insensibles à l’idéalisme bourgeois. Dans la suite, Quotidien du Peuple et Quotidien de Clarté  ont fait des reportages critiques sur l’esprit de Pavillon Rouge représenté par Yu Pingbo et Hu Shi.

Si les critiques contre les deux personnes en question n’étaient pas sévères, l’Affaire de Hu Feng allait plus loin jusqu’à critiquer le Bloc de Hu Feng comme Bloc anti-révolutionnaire. Juillet 1954, conformément au processus normal du travail, Hu Feng a présenté son œuvre Rapport sur le travail pratique de la littérature et de l’art depuis la Libération au Comité central du PCC, dans laquelle il a exprimé son point de vue sur la littérature et l’art. Contre toute attente, un article intitulé Document sur le Bloc antiparti de Hu Feng a vu le jour dans Quotidien du Peuple. Plus tard, bloc antipartia été remplacé par bloc anti-révolutionnaire. A partir du 14, mai Quotidien du Peuple a publié de nombreuses lettres venant des lecteurs, et un vaste mouvement de critique a commencé. D’après des sources, à l’Affaire de Hu Feng, plus de 2000 personnes ont été censurées, 92 ont été arrêtées, et leurs procès seraient  révisés jusqu’en 1980.

Plus tard, au cours de Combat contre la dérivation de la droite, ce débat public devenait un outil d’un complot politique visant à faire sortir le serpent du trou, à cause duquel, 550 mille victimes enduraient une injustice pendant vingt ans environ. Dans l’intention que les diables tapagent, que les mauvais herbes se poussent, Mao a proposé à la presse, du 5, août au 7, juin 1957, d’annuler et  diminuer les critiques positives, et de ne pas contredire les critiques négatives . Par la suite, des droitiers se jetaient dans cette campagne, ils discutaient la politique, remarquaient le PCC et le gouvernement dans le Journal Wen Hui Bao et Ouotidien de Clarté. Le 6, août, conformément au directive de Mao, Quotidien du Peuple s’est mis à contre-attaquer vivement les droitiers. Leur débat durait jusqu’en été de 1968, et 550 mille personnes ont été classées parmi les droitiers, dont le nombre serait  modifié à 96 en 1980.

A l’époque-là, dans les débats on utilisait souvent quatre moyens principaux, qui ont été expliqués par Mao le 9 , octobre 1957 dans son article Soyez le promoteur de la révolution : Cette année, les masses ont créé une forme révolutionnaire, à savoir : rivaliser vivement, exprimer totalement, lancer le grand débat et écrire l’affiche en gras caractère.On a enfin trouvé cette forme qui s’adapte bien le combat des masses, et la résolution des contradictions au sein du peuple.        

Les quatre moyens principauxcontinuaient à se prouver leur valeur dans des mouvements politiques succédés. Le 10, novembre 1966, le Journal Wen Hui Bao a publié Commentaire sur le théâtre renouvelé la Destitution de Hai Rui. Ensuite, un autre article Résumé du symposium de la littérature et de l’art en armé a été rédigé par Lin Biao et Jiang Qing. Puis, le Bureau politique du Comité central du PCC a  adopté l’Annonce du 16, mai à une réunion en 1996, et a décidé de critiquer jusqu’au fond l’esprit bourgeois. Ainsi commence la Révolution culturelle, dont les influences détestables nous ne traiterons pas.     

Bref, dans cette étape, un véritable Espace public ne s’est pas encore formé. Les critiques de presse, qui faisait partie du mouvement politique, se sont soustrait au contrôle de la loi. Les individus éprouvaient leurs ressentiments et exerçaient  leurs représailles en suivrant leurs caprices. Non seulement des dirigeants d’Etat et des hommes de talent étaient frappés par ce désastre, mais aussi les gens de commun n’y trouvaient aucun profit. Dans un sens précis, ce n’est un mouvement où des citoyens irresponsables usaient de représailles à l’égard des responsables avec la permission du supérieur, et ils ne pouvaient pas développer la conscience de prendre part aux affaires publiques. Comme les masses ont déjà fait éclater leurs plaintes, elles n’espéraient plus exercer leur droit de superviser l’autorité. C’est pourquoi dans un tel contexte, un véritable Espace public ne s’est pas formé.    

 

II  La formation et l’évolution de l’Espace public médiatique en Chine.

A la fin de la Révolution Culturelle, l’Espace médiatique a commencé à passer à l’Espace public médiatique, le plus remarquable au cours de cette transition, c’est le grand débat sur le critère de la vérité. C ‘est un débat dont le sujet est superficiellement en matière de la philosophie, mais qui est en effet au-delà d’un simple débat sur les affaires publiques ordinaires, comme il se rapporte au principe de libérer la pensée et de briser le joug du Double Soutien Inconditionnel (soutien résolument toutes les décisions du président Mao et soutien invariablement toutes ses directives). Nous ferons un petit résumé sur les caractéristiques du débat pour prouver sa valeur spéciale au cours de la formation de l’Espace public médiatique en Chine.     

Premièrement, le débat en fini les interdictions idéologiques à la presse. Désormais, les masses chinoises se permettraient de hasarder leurs opinions. Ce débat qui a été  organisé par le journal Wen Hui Bao, a obtenu le soutien de Deng Xiaoping. Au cours de la conversation du 21, juillet 1978 avec un responsable du Département de la communication du Comité central, il a proposé de ne plus prononcer les prohibitions, ne pas créer des zones interdites, et ne pas rétrograder l’état actuel animé. Lors que le revue Drapeau Rouge ne voulait pas s’engager dans ce débat, Deng a dit : Pourquoi ne s’y engage pas Drapeau Rouge? Il lui faut s’y engager. Il peut faire des reportages divergents. Le dégagement est probablement une action d’engagement.    

Deuxièmement, le débat portait sur de variés domaines, allant du cercle politique au milieu académique, du secteur médiatique au monde scientifique, cette situation était très rarement vue.  

Troisième, le sujet du débat est un problème philosophique ainsi que politique, qui est lié étroitement à l’avenir de l’Etat.

Quatrièmement, bien qu’une grande pression politique, le débat qui était sous une forme toute différente de celle des critiques pendant la Révolution Culturelle, était en général dans le bon chemin.

Cinquième, des médias, comme l’Agence Chine Nouvelle, Quotidien du Peuple, Quotidien de Clarté et le Journal de l’Armée de Libération, ont résisté à la grande pression politique, élevaient un modèle en Espace public médiatique de Chine.

Le débat sur le critère de la vérité est un grand événement au cours de la formation de l’Espace public médiatique de Chine, qui a promue directement sa mis en place en Chine après la réforme et l’ouverture.  

En raison de l’histoire spéciale chinoise, l’Espace public médiatique de Chine est tout différent de celui d’Europe. D’abord, il doit se tenir au principe de la direction de PCC qui est sa condition préalable. Et puis, le critique et le débat doivent dans le cadre législatif. Des événements d’autrefois ont montré que,  sans la législation,  tous les débats se porteront aux extrêmes, et provoqueront des troubles sociaux.

A part ces conditions préalables, d’autres conditions facilitent aussi la mis en place de l’Espace public médiatique de Chine :

- La réforme du système politique marche bien. La réforme de la presse, qui a pour objectif de maximiser le rôle de supervision démocratique et de critique démocratique,  fait partie de la réforme du système politique, de plus, ce rôle consiste le noyau de l’Espace public médiatique de Chine. 

- La société civile se développe et se renforce. Le but recherché de l’économie marchande socialiste est de briser le monopole d’autorité et de ressource par l’Etat, réajuster les rapports entre l’Etat et la société, transmettre une partie des pouvoirs d’Etat à la société afinde modéliser un Etat-société, et enfin favoriser le développement des forces productives. La mis en place de la société civile est un de fruits de la réforme du système politique. Elle partage un intérêt commun avec l’Etat politique, tout en conservant ses propres intérêts. Leur relation est ainsi : d’une part, la presse doit respecter la politique du Parti et d’Etat, d’autre, il doit transmettre les voix de citoyen.  

- La construction législative a fait des progrès. Depuis les années 1980, la Chine a aboli des lois qui empêchent l’évolution sociale, et a appliqué des lois nouvelles ou corrigées. Ces lois se permettraient de garantir le bon cours de la communication.

Le processus de l’Espace public médiatique de Chine se présente théoriquement comme la recherche de la communication, et pratiquement comme la participation de presse à la démocratisation sociale dont le processus est divisé par Meng Jian en six étapes :

- Redresser les torts (1978-1982). On rétablit le cours normal de la communication. En cette étape, l’esprit du peuple et l’esprit du Parti sont au cœur du débat.

-Introduire l’idéologie de la communication (1982-1986). L’Etude de la communication a fourni de nouvelles théories fondamentales à la démocratisation sociale ? On discutait principalement en cette étape quelle est la mission de presse, communiquer ou propager ?

- l’Opinion publique a assuré un rôle de supervision (1986-1989). La réforme de la presse a focalisé sur la fonction de supervision de la presse. Après la Trouble politique de 1989 à laquelle la presse s’était engagée, les médias ont commencé à réfléchir.  

- La rétrospection et le retour (1990-1991). La presse s’est tenue à certaine distance avec la démocratisation. Une période spéciale.

- Essor (1992-1997). La presse a réformé l’acquisition des ressources économiques, et en même temps a été considérée comme un secteur tertiaire par le gouvernement. Désormais, elle a eu une caractéristique d’unité politique et une gestion d’entreprise. Le gouvernement et la presse ont établi un nouveau rapport, qui offrait  au développement et la démocratisation sociale de presse, une base économique indépendante et une occasion unique de développement.

- S’engager à la démocratisation sociale (1997 à ce jour). La presse répond favorablement l’appel du gouvernement, et prône en public  la   démocratisation sociale. En ce qui concerne le gouvernement, il a lié étroitement la réforme de presse à celle du système politique dans son programme.

Les six étapes précédentes se considèrent comme l’évolution de  l’Espace public médiatique de Chine. Dans ce processus, elle penche à l’édification de la démocratie socialiste d’une part, et écarte la politisation de tous les débats académiques d’autre part, ce qui montre que l’Espace public médiatique de Chine va dans le bon chemin.

Cependant, il faut remarquer qu’il a rencontré de divers défis :

  Le premier est l’interférence venant de gauche. En période de l’Espace médiatique,  dominés par l’idéologie de gauche, les médias propageaient toujours des paroles autoritaires tout en négligeant le principe démocratique. Ils avaient une voix unique, sans aucune opinion différente. Quand l’Espace médiatique se détournait vers l’Espace public médiatique, l’idéologie de gauche se retirait, mais il lui arrivait de contre-attaquer dans certaines occasions, et interférait l’opinion publique.

  Le deuxième est l’influence de la relation publique à l’Espace public médiatique. D’après Jüragen Habermas, à la fin du capitalisme, c’est la dominance de la relation publique aux médias qui féodalise de nouveau l’Espace public. En effet, cette influence existe aussi en Chine, cependant, qui est considérée simplement comme un problème concernant la morale et la conception de presse par la presse chinoise, qui n’a pas indiqué que cette influence pourrait nuire à l’âme de l’Espace public médiatique. L’Espace public médiatique chinoise n’est pas encore mûre, comparé avec celui de l’Europe,  il est baptisépar la relation publique plus tôt que celui-là. La baptême a une double effet, d’abord, elle choque l’Espace public médiatique chinois qui est en voie de développer,  et lui apporte des phénomènes anormaux, par exemple, quelques critiques de presse sont injustes et devient les annonces publicitaires de certains groupes ou individus,  et certains journalistes acceptent de l’argent dessous de table et effectuent des reportages irréels . Ensuite, elle rationalise et systématise l’Espace public médiatique chinois, et accélère sa démarche en voie de mûrir, en ce sens-là, elle a aussi un effet positif.

  Le troisième est le défi venant de média lui-même. Dans les conditions de l’économie du marché, le média est devenu une entité économique et une personne morale, qui cherche certainement ses intérêts pécuniaires. Comment acquérir efficacement les ressources nécessaires du marché sous condition de ne pas empêcher la fonction de presse, voilà une question qui mérite les recherches approfondies.

  Le quatrième est  le défi venant de la société civile chinoise. Lors que l’Espace public médiatique exerce son droit de critiquer et de contrôler, ses effets dépendent de la société civile. Sa compétence consiste non seulement à sa force matérielle, mais aussi à son opinion et sa manière visant aux affaires publiques. Un Espace public mûri demande avant tout un groupe mûri civil. Le groupe mûri civil, soit un ensemble des civils qui sont aisés, indépendants, encore plus, qui sont toujours attentifs aux affaires publiques, surtout ils possèdent une compétence de penser et critiquer par eux-mêmes.

  Depuis la réforme et de l'ouverture de plus de 20 années, la richesse nationale s’accumule à une grande vitesse. Selon le classement de 2001 des personnes les plus riches de Chine (100 en tout) dans le magazine Forbes , les frères LIU Yonghao, LIU Yongxing et sont en tête du classement, leur fortune est estimée à 8,3 milliards de RMB. Même SONG Zhenghuai, le dernier milliardaire dans les cent premiers du classement, sa propriété individuelle a atteint 500 millions de yuans. Ensemble des biens des entrepreneurs de cette liste ont atteint 150 milliards de yuans. Cette situation. Une joie, ou une inquiétude ? Pour l’instant, on ne sait pas, mais on remarque que les richesses des citoyens moyens accroîtrent rapide, que la société civile s’évaluera à long terme. Pourtant, nous posons également une autre question : avec l’évaluation de la société civile, est-ce que les civils se sont formés un enthousiasme aux affaires publiques, ainsi une compétence de critiquer et de superviser ? Les réponses des spécialistes sont ainsi : la passion manque aux citoyens pour la supervision, l’effet de la supervision n’est pas sensible. Dans un environnement où on est plus enthousiaste pour l’argent que pour les affaires publiques, le manque de l’habitude de critiquer et de superviser consiste à la maladie commune des citoyens chinois. Comment remédier à cette situation, c’est un problème épineux.

 Un autre problème c’est que les conditions spéciales dans lesquelles la société civile se crée influencent plus ou moins son indépendance et son esprit critique. Dans un commentaire du journal Moniteur de l’économie du XXIe siècle, on indique que le coefficient de Jini ( indicateur de l’inégalité dans le revenu) de Chine a passé de 0,15 en 1967 à 0,456 en 1998. Derrière cet essor anormal d’accumulation, il existe probablement des clubs, messages et protecteurs. Cette situation montre que se manifestent des couches et des divergences au sein de    la société civile, et qui ont une tendance de répandent. Plus important, c’est que les sources financières des citoyens influencent leurs aptitudes vers les affaires publiques. Néanmoins que on doit rendre hommage à ceux qui s’enrichir légitimement , le pouvoir reste la plus grande ressource en Chine présente, si les citoyens obtiennent la fortune en achetantle pouvoir, on n’espérera pas qu’ils réfléchissent et critiquent cette échange immorale et illégale, et au contraire, ils ne peuvent que comploter avec le pouvoir. En tout cas, cette situation n’est pas bien pour le développement de l’Espace public.

  Le cinquième, le défi venant de théorie. Le travail de l’Espace public médiatique ne se limite pas à la critique et la supervision, en réalité, sa tâche principale est le reportage de l’information. Le pourcentage du commentaire de presse en fonction de la quantité absolue dans tous les reportages s’abaisse progressivement depuis longtemps. Encore plus, le presse se manifeste de plus en plus une tendance vers le divertissement. On peut rendre certaines informations divertissantes, telle que l’information d’un genre littéraire,   mais ce n’est pas toujours le même cas. Ainsi, il nous faut de distinguer la communication publique et la communication divertissante. la première étudie comment reporter les affaires publiques, avec une principe de la justice sociale et la impartialité, et fournit des matières pour la critique et la supervision publique, et consolide une base pour la critique publique ; la seconde étudie comment reporter les anecdotes, son objectif est le divertissement, ils sont tout à fait différentes. Pourtant, de nombreux médias ignorent cette différence, ils remplacent l’information publique par l’information divertissante, ce qui est certainement un obstacle pour le développement de l’Espace public.

 

Bibliographie :

    Mao Zedong, Anthologie de presse de Mao Zedong, 1983, p.94.

    Idem, p.174.

    Idem, p.177.

    Bai Runsheng, Abrégé de l’histoire de presse chinoise, Editions de Chine Nouvelle, 1998 p.457.

    Idem, p.459.

    Liu Jianming, La raison et la conscience – l’opinion publique en Chine contemporaine, Editions de Chine d’aujourd’hui, 1998, p.45.

    Mao Zedong, Anthologie de Mao Zedong, volume V, Editions du Peuple, 1977, p.467.

    Liu Jianming, La raison et la conscience – l’opinion publique en Chine contemporaine, Editions de Chine d’aujourd’hui, 1998, p.54.

    Mao Zedong, Anthologie de Mao Zedong, Volume V, Editions du Peuple, 1977, p.498

    Shan Shilian, La modernité et l’industrie culturelle, Editions du Peuple de Canton, 2001, p.302.

11. Li Jian, Récit des réunions importantes, Editions de l’Ecole du Comité central du Parti communiste chinois, 1998, p.858-860.

12. Chen Xuewei, Enquête des événements capitaux et des décisions importantes depuis la 3è session plénière du XIè Comité central, p.78-79.

13. Yuan Jun, La communication en Chine – interview aux travailleurs de presse, Editions de radiodiffusion de Pékin, 1999, p.40-45.

14. Zhang Tingbin, Fortune au soleil, responsabilité de la popularisation, journal Moniteur de l’économie du XXIe siècle, 29 octobre 2001, p.29.

15.  réf. Li Xiguang, Information de chien policier, nouvelle publique et enquête d’information, magazine Jeune Journaliste, Numéro 5 en 2001, p.7.

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